Modernisée en profondeur, la Mercedes Classe C 2011 propose de nouveaux moteurs ainsi qu'une boîte automatique améliorée 7G-Tronic Plus. En outre, dix nouveaux systèmes d’aide à la conduite voient le jour à la faveur de ce nouveau millésime. Selon Mercedes, la nouvelle Classe C offre également le même niveau de confort et de sécurité que les véhicules très haut de gamme de la marque. Au total, près de 2.000 pièces nouvelles différencient la Mercedes Classe C nouvelle génération de sa devancière. A savoir : la Classe C est aussi la série la plus vendue de Mercedes et revêt en conséquence une importance particulière pour la marque. Depuis son lancement en mars 2007, la version actuelle a séduit plus d’un million d’acheteurs dans le monde. Au total, Mercedes a donc vendu dans ce segment plus de 8,5 millions de véhicules depuis la commercialisation de la première Classe C en 1982 (désignée à l’époque sous le nom de modèle 190). Notre version d'essai était la Classe C 180 CGi forte de 156 ch.
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Ce 1.8-L, marié à cette boîte, distille un plaisir vif, très intense. Non par qu'il soit impressionnant, mais son efficacité vaut toutes les sensations à l'entame du virage suivant. Très souple (vous roulez sur un filet de gaz à 1 400 tr/mn à 70 km/h, il se révèle également puissant, que ce soit en mode Économie ou en mode Sport (gestion de la boîte de vitesses automatique séquentielle), mais il va sans dire que le mode Sport transcende le comportement routier de cette Classe C, notamment grâce à une gestion plus serrée de l'étagement des rapports. Du reste, la boîte 7G-Tronic Plus, même en version sport, s'adapte admirablement à l'usage que vous en faites. À noter, lorsque vous faites le choix du mode Sport, un moteur qui ronfle mieux, avec davantage de pétulance et de musicalité aussi pour nos oreilles ! Les rapports passent, du reste, de manière insensible, à la volée, et des vitesses prohibées sont atteintes en une poignée de secondes. Quant au mode séquentiel, il présente juste le mérite d'exister : restez en auto, vous avez tout à y gagner ! Au global, un couple moteur-boîte aussi redoutable d'efficacité que d'agrément. 18/20
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Sans doute l'un des chapitres qui nous a le plus marqué sur cette voiture, tant elle paraît virer à plat et se joue de toutes les irrégularités de nos routes, mêmes les moins fameuses. Surtout, la Classe C se place radicalement en courbe et, pour l'avoir essentiellement essayée sur petite route cabossée plein d'entrelacs, on est fondé à dire que sa maniabilité le dispute juste à une rigidité de caisse qui la rend impériale en toutes circonstances. C'est vraiment un vif plaisir de s'ériger en pilote à bord de cette Classe C qui régale son conducteur. 18/20
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L'assistance au freinage est très sensible et intervient assez rapidement. Toujours dans la progressivité, mais la démarcation est nette. L'ABS se révèle très docile, presque transparent et efficace. Quant au freinage proprement dit, il stoppe dans les meilleures conditions et de manière très stable. L'ensemble des prestations se révèle de haut niveau. 17/20
Même si ce n'est pas le point d'orgue de la Classe C, que ce soit l'habitabilité ou la logeabilité, chacune défend honnêtement son thème dans ces colonnes. Le coffre est profond et plan. On aurait peut-être espéré mieux pour les places arrière (conducteur et passager arrière de 1,85 m), mais à bord d'une automatique on a largement tendance à pousser davantage le siège du conducteur dans ses profondeurs pour cause d'absence d'embrayage. En tout cas, ça ne coince pas, grâce ici particulièrement aux évidements pratiqués dans le revers du siège avant. L'ensemble est plutôt homogène. 16/20
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Les suspensions de cette Classe C sont bluffantes et filtrent admirablement bien les soubresauts de nos routes tout en conservant un tempérament sportif indéniable. Du beau travail dans l'art du compromis parfait que l'on retrouve le plus souvent en haut de gamme. Les sièges soutiennent parfaitement, les accoudoirs permettent de s'accoter fort naturellement du point de vue anatomique et la position de conduite se calcule à la carte (avec des commandes pour partie électrique sur notre modèle). À noter des commandes clignotants et régulateur de vitesse trop proches l'une de l'autre. 17/20
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La finition, il va sans dire est belle (même si on eût aimé plus de mousse sur la planche de bord) et les ajustements ne souffrent pas la critique. Mais on s'y attendait un tantinet tout de même. C'est plutôt sur l'équipement d'origine en Nouvelle-Calédonie qu'il est intéressant de se pencher ; climatisation régulée Thermatic, pack électrique, connexion Bluetooth, chargeur frontal 6 CD, ordinateur de bord, assistances électroniques de conduite (ABS, BAS, ESP...) volant multifonction, interface USB et aux-in, régulateur et limiteur de vitesse, etc. 15/20
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L'essayer, c'est l'adopter. Certes. Encore faut-il pouvoir se l'offrir. Faisant abstraction de ce paramètre essentiel, difficile de contenir un certain enthousiasme à la conduite quotidienne de cette Mercedes Classe C. Difficile tout autant de rajouter autre chose tant tout est dit dans ce simple constat. On croit toujours être arrivé au sommet de l'art automobile lorsqu'on essaie certaines voitures, mais les générations suivantes sont là pour vous rappeler que l'automobile est un monde qui bouge. Tout le temps ! À quand la prochaine ?
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