Nissan vient de mettre au point un nouveau système d'injection essence ayant pour but de réduire consommation et émissions nocives sur les moteurs de petites cylindrées : l'injection PFi. Si l'injection directe est en effet une solution tout à fait respectable et performante chez des constructeurs comme VAG, BMW ou encore Peugeot, elle présente cependant pour inconvénient de coûter cher à la conception, particulièrement sur des petites cylindrées, enchérissant de facto les prix de revient sur un segment par tradition d'ouverture à l'automobile. Pour parer à cet inconvénient, le constructeur japonais, partenaire de Renault, propose SA solution à lui, qui entrera en exercice
dès 2010 sur sa Nissan Micra. Il s'agit de deux injecteurs s'occupant chacun d'un seul conduit d'injection (au lieu d'un injecteur par cylindre dans les systèmes conventionnels essence), avec, en sus, un contrôle des soupapes d'échappement accru pour une meilleure réduction des pertes par pompage (environ 4% en théorie). Avec ces deux injecteurs, les gouttelettes de carburant serait réduites de 60%, selon Nissan, ce qui aurait ipso facto pour effet de bonifier la combustion, de réduire la quantité de carburant non brûlé et de diminuer les émissions d'hydrocarbures. Moins élaboré qu'une injection directe, le système injection PFi de Nissan pourrait toutefois offrir des performances intéressantes sur les petites cylindrées et à un coût plus faible, principale aiguillon pour son constructeur en ces temps de crise économique. Mise en application dès 2010...

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